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Cloud & Social Business @ Bloc-notes, réflexions, veille, développements, expériences, …

Avait lieu cette semaine le Lotusphere 2012. L’Open General Session fut riche en annonces, démos et cette 1ère journée nous permet d’avoir une vision claire de ce que Big Blue va nous proposer en 2012.

Le Social Business est désormais le mot d’ordre général d’IBM. Cette stratégie depuis longtemps initiée en interne, prend désormais forme au sein du portfolio d’IBM :

  • Activity Stream / OpenSocial : Flux d’activité mixant données sociales, mail, contenus riches, … intégré dans Connections, SmartCloud for Social Business (ex-LotusLive) et Notes (Social Edition)
  • IBM Docs (ex-LotusLive Symphony) permettant de créer, coéditer et collaborer autour de documents que ce soit On-Premise où dans le Cloud
  • Social Mail : Intégration de la messagerie (Domino ou Exchange) au sein même de Connections, confirmant par la même occasion la place de plus en plus stratégie du réseau social d’IBM
  • Toujours plus de mobilité avec l’accélération des releases d’apps iOS, Android et WP7
  • SmartCloud for Social Business : rebranding de la marque LotusLive pour l’intégration du catalogue Cloud d’IBM

Ci-contre l’intégralité de la présentation d’Ed Brill, détaillant l’ensemble de la roadmap messagerie et collaboration d’IBM pour 2012.

Après Connections, après Sametime voilà encore un produit estampillé Lotus de moins. J’en parlais déjà l’année dernière, mais IBM continue à revoir petit à petit sa stratégie marketing autour de ses produits de collaboration (IBM Collaboration Solutions).

IBM mise également sur le quadryptique Cloud + Social + Mobile + Analytics pour reconquérir un marché qui lui échappe petit à petit.

L’intégration au catalogue SmartCloud fait sens dans la stratégie d’IBM, permettant à la fois d’uniformiser le catalogue et de pouvoir fournir sous la même marque des solutions IaaS, PaaS et SaaS.

 

Parlons maintenant du renommage à proprement parler : « for Social Business ». Plus qu’un nom il est bien évidemment le signe d’un positionnement qui nous démontre l’orientation d’IBM par rapport aux produits collaboratifs « Lotus ». Je trouve néanmoins dommage de perdre un nom « catchy » (LotusLive) pour quelque chose de moins identifiable voir trop générique.

Autre bémol, IBM joue sur l’effet de buzz mais rien de concret à la clé. Le rebranding n’est pas encore effectif sorti d’une page Web et d’un mail d’annonce.

Wait and see …

Du 15 au 19 Janvier aura lieu à Orlando le Lotusphere 2012, événement annuel traitant des solutions de collaboration d’IBM (ICS).

Vous trouverez ci-dessous l’ensemble des sessions traitant de LotusLive.

Google Apps ou Microsoft Office 365 ?

Vous trouverez ci-dessous une série d’articles se penchant sur la question :

 

Le 2011 Tech Trends Report d’IBM nous offre une vision du futur de l’IT pour les 2 prochaines années. Cette étude porte sur plus de 4000 professionnels repartis sur 93 pays et 25 industries.

L’enquête nous confirme que le Cloud est bel et bien là. De plus en plus d’entreprises vont tirer avantage de celui-ci, pas seulement pour construire des infrastructures mais aussi pour mettre à disposition des applications, des services voir modifier leur business model.

Principalement, les entreprises prévoient d’implémenter le Cloud pour :

  • Développer de nouvelles applications (25%)
  • Virtualiser (24%)
  • Stocker des données (24%)
  • Implémenter un Cloud Privée (22%)
  • Etendre des applications existantes (21%)
  • Héberger des applications (20%)
  • Des projets critiques (19%)
  • Sécuriser (18%)
  • Intégrer un Cloud communautaires (16%)
  • Créer un Cloud Hybride (15%)
  • Utiliser le Cloud Public (13%)
  • Utiliser des applications Cloud natives (11%)

Il est important de noter que le développement nouvelles applications Cloud va dépasser la virtualisation d’ici les 2 prochaines années.

Malgré cela, les entreprises se posent toujours des questions sur comment construire et/ou utiliser les infrastructures Cloud :

  • La flexibilité, l’évolutivité et la réduction des coûts opérationnels sont cités comment étant les principaux déclencheurs au Cloud
  • Les freins cités sont la sécurité, la compatibilité     avec les applications existantes, la gestion de vie privée et les performances

Malgré tout, si 40% des entreprises n’utilisent pas le Cloud, la majorité croient qu’elles devraient construire une infrastructure Cloud d’ici à 2 années.

La mise en parallèle de l’exposition de la mobilité en tant qu’inhibiteur au Cloud est également intéressante. L’enquête montre un lien assez fort entre Cloud et mobilité, 51% des entreprises citant le Cloud comme faisant partie de leur stratégie mobile.

Le principal moteur d’adoption du Cloud demeure les coûts. Ou comment faire plus avec moins.