Avait lieu cette semaine le Lotusphere 2012. L’Open General Session fut riche en annonces, démos et cette 1ère journée nous permet d’avoir une vision claire de ce que Big Blue va nous proposer en 2012.
Le Social Business est désormais le mot d’ordre général d’IBM. Cette stratégie depuis longtemps initiée en interne, prend désormais forme au sein du portfolio d’IBM :
- Activity Stream / OpenSocial : Flux d’activité mixant données sociales, mail, contenus riches, … intégré dans Connections, SmartCloud for Social Business (ex-LotusLive) et Notes (Social Edition)
- IBM Docs (ex-LotusLive Symphony) permettant de créer, coéditer et collaborer autour de documents que ce soit On-Premise où dans le Cloud
- Social Mail : Intégration de la messagerie (Domino ou Exchange) au sein même de Connections, confirmant par la même occasion la place de plus en plus stratégie du réseau social d’IBM
- Toujours plus de mobilité avec l’accélération des releases d’apps iOS, Android et WP7
- SmartCloud for Social Business : rebranding de la marque LotusLive pour l’intégration du catalogue Cloud d’IBM
Ci-contre l’intégralité de la présentation d’Ed Brill, détaillant l’ensemble de la roadmap messagerie et collaboration d’IBM pour 2012.
Suite de mon article sur le Tech Trends Report d’IBM. Après le Cloud Computing, lumière sur la mobilité (ou Mobile).
Les terminaux mobiles s’installent de plus en plus en entreprise. Et c’est Android qui tire son épingle du jeu, étant promis à un bel avenir. Pour ceux qui doutent encore, les intérêts de la mobilité sont déjà assimilés, la demande est donc de plus en plus forte.
Les résultats de l’étude nous apportent plus de précisions sur la tendance des 24 prochains mois. Les entreprises prévoient de principalement se concentrer sur :
- Applications d’entreprises (34%)
- Applications industrielles spécifiques (33%)
- L’ouverture d’applications métiers à la mobilité (31%)
- Commerce (27%)
- Social (24%)
Pour rappel, le 2011 Tech Trends Report d’IBM nous offre une vision du futur de l’IT pour les 2 prochaines années. Cette étude porte sur plus de 4000 professionnels repartis sur 93 pays et 25 industries.
Rapide Feedback sur le développement sous Android, la nouvelle plate-forme de développement mobile de Google (pour ceux qui restent terrés dans une grotte).
Je ne vais pas vous abrutir de code ou autre, mais juste vous faire partager ma découverte du Framework de développement et principalement l’installation de ce dernier, avant de vous lancer dans les premiers tutoriaux.
Je tiens également à rappeler qu’à la base je ne suis pas un spécialiste du développement Java. Bien évidemment, avec des yeux, un cerveau et quelques notions de développement tout le monde peut à priori s’auto-former pour venir à bout des premiers ateliers de développement sous Android.
J’utilise l’IDE Eclipse (Ganymede), non-inconnue des spécialistes Lotus Notes. Tiens d’ailleurs, en parlant d’IBM, on trouve également des références à Android sur le developerWorks : Introduction to Android. Encore une vertu de l’Open Source ?
Pour ma part je me suis documenté à partir de la source qui paraissait la plus fiable, à savoir le réseau Android Developer de Google.

Première étape, l’ installation du SDK (le 1.6 pour ma part) dont voici les grandes lignes (oui, oui, je suis sous Windows):
- Télécharger et extraire le SDK dans le dossier de votre choix (au hasard, le répertoire d’Eclipse).
- Insérer le chemin du répertoire tools du SDK dans la variable d’environnement PATH.
- Installer les Android Development Tools (ADT)
- Configurer Eclipse pour qu’il pointe correctement sur votre SDK Android
A partir de ce moment là, votre environnement de développement est fin prêt … histoire de développer notre bon vieux Hello, World (sic !).

D’ailleurs, ce qui m’a de suite amusé, c’est l’utilisation de l’émulateur de terminal (surtout si comme moi, vous avez un smartphone sous Android). Pour pouvoir lancer cet émulateur, vous allez devoir créer un Android Virtual Device (AVD). Pour se faire il va nous falloir utiliser un utilitaire du SDK :
android create avd –target 4 –name MonAVD
Note : L’option –target représente l’environnement de développement sur lequel l’émulateur s’exécutera (en l’occurrence 4 pour la version 1.6 du SDK).
Pour finir, côté développement, puisqu’il faut bien en parler un peu, la création d’une application se décompose en deux parties, à savoir le code et la mise en page (layout).
Les différents tutoriaux de base fournis par Google, nous permettent donc d’explorer les différentes possibilités du Framework :
- Disposition graphique
- Eléments standards (boutons, choix, liste, etc.)
- Utilisation de Google Maps
- Localisation d’une application
Bref, voilà de quoi vous forger un avis sur le développement sous Android. Le reste étant plus lié à Java, et donc à vos talents de développeur pur.


