Suite de mon article sur le Tech Trends Report d’IBM. Après le Cloud Computing, lumière sur la mobilité (ou Mobile).
Les terminaux mobiles s’installent de plus en plus en entreprise. Et c’est Android qui tire son épingle du jeu, étant promis à un bel avenir. Pour ceux qui doutent encore, les intérêts de la mobilité sont déjà assimilés, la demande est donc de plus en plus forte.
Les résultats de l’étude nous apportent plus de précisions sur la tendance des 24 prochains mois. Les entreprises prévoient de principalement se concentrer sur :
- Applications d’entreprises (34%)
- Applications industrielles spécifiques (33%)
- L’ouverture d’applications métiers à la mobilité (31%)
- Commerce (27%)
- Social (24%)
Pour rappel, le 2011 Tech Trends Report d’IBM nous offre une vision du futur de l’IT pour les 2 prochaines années. Cette étude porte sur plus de 4000 professionnels repartis sur 93 pays et 25 industries.
Du 15 au 19 Janvier aura lieu à Orlando le Lotusphere 2012, événement annuel traitant des solutions de collaboration d’IBM (ICS).
Vous trouverez ci-dessous l’ensemble des sessions traitant de LotusLive.
Google Apps ou Microsoft Office 365 ?
Vous trouverez ci-dessous une série d’articles se penchant sur la question :
- Le Journal du Net – Google Apps vs Microsoft Office 365 : le match
- BoxFreeIt – Google Apps vs Microsoft Office 365: A Buyer’s Guide
- InformationWeek – Office 365 vs Google Apps

Le 2011 Tech Trends Report d’IBM nous offre une vision du futur de l’IT pour les 2 prochaines années. Cette étude porte sur plus de 4000 professionnels repartis sur 93 pays et 25 industries.

L’enquête nous confirme que le Cloud est bel et bien là. De plus en plus d’entreprises vont tirer avantage de celui-ci, pas seulement pour construire des infrastructures mais aussi pour mettre à disposition des applications, des services voir modifier leur business model.
Principalement, les entreprises prévoient d’implémenter le Cloud pour :
- Développer de nouvelles applications (25%)
- Virtualiser (24%)
- Stocker des données (24%)
- Implémenter un Cloud Privée (22%)
- Etendre des applications existantes (21%)
- Héberger des applications (20%)
- Des projets critiques (19%)
- Sécuriser (18%)
- Intégrer un Cloud communautaires (16%)
- Créer un Cloud Hybride (15%)
- Utiliser le Cloud Public (13%)
- Utiliser des applications Cloud natives (11%)
Il est important de noter que le développement nouvelles applications Cloud va dépasser la virtualisation d’ici les 2 prochaines années.
Malgré cela, les entreprises se posent toujours des questions sur comment construire et/ou utiliser les infrastructures Cloud :
- La flexibilité, l’évolutivité et la réduction des coûts opérationnels sont cités comment étant les principaux déclencheurs au Cloud
- Les freins cités sont la sécurité, la compatibilité avec les applications existantes, la gestion de vie privée et les performances
Malgré tout, si 40% des entreprises n’utilisent pas le Cloud, la majorité croient qu’elles devraient construire une infrastructure Cloud d’ici à 2 années.
La mise en parallèle de l’exposition de la mobilité en tant qu’inhibiteur au Cloud est également intéressante. L’enquête montre un lien assez fort entre Cloud et mobilité, 51% des entreprises citant le Cloud comme faisant partie de leur stratégie mobile.
Le principal moteur d’adoption du Cloud demeure les coûts. Ou comment faire plus avec moins.

L’ouverture de la beta publique de l’offre Cloud collaborative de Microsoft fait beaucoup parler d’elle. Tout le monde en parle, juge sur pièce, les avis vont du tout au tout, les comparaisons vont bon train.
Histoire de vous forger votre propre avis, je vous livre mon petit tour d’horizon d’Office 365.
Note : Je vous passe les formulaires de demande et de confirmation de l’inscription à la beta. Ces éléments évolueront lors de la release publique, donc autant ne pas trop s’y attarder.
Au menu d’Office 365, nous retrouverons les produits suivants :
- Outlook pour la messagerie / agenda / contacts
- Office avec Excel, Word, PowerPoint et OneNote
- Lync pour le présentiel / chat
-
SharePoint pour les sites d’équipes et votre site Web
1. Accueil
A la première connexion, l’ensemble des fonctionnalités d’Office 365 se mettent en marche et se configurent automatiquement. Cela nécessite quelques minutes pour le provisioning, rien de très méchant cependant. La première approche du produit passe donc par la page d’accueil du produit.

Claire, plutôt simple, les options de démarrage permettent rapidement de se lancer dans l’utilisation. On retrouve, outre les liens vers les différentes briques communautaires (je n’en parlerai pas ici, mais l’ensemble est plutôt de bonne facture), les différences ressources « téléchargeables » nécessaires à la configuration de votre poste de travail.
2. Téléchargements complémentaires
Pas de chat intégré en mode Web, d’où l’obligation de passer par un client lourd Lync 2010 (disponible pour Windows seulement). Je me passerai donc d’évaluer celui-ci, pour me concentrer sur les produits Web.

Pour compléter l’ensemble, un second téléchargement est mis à disposition, vous permettant de rendre compatible votre PC (et accessoirement votre suite Office 2007/2010) avec Office 365.

3. Outlook
Sans surprises, on se retrouve face à une copie de l’Outlook Web App déjà disponible sous Exchange. Pas de fioritures, les fonctionnalités sont simples mais répondent parfaitement au cahier des charges.

Outlook Web App
4. Office et SharePoint
A la création de documents, aucun doute n’est permis, la brique centrale d’Office 365 est SharePoint (vous retrouverez rapidement vos marques via l’utilisation de la charte graphique par défaut de SharePoint 2010). La déclinaison des Office Web Apps de SharePoint 2010 n’offre donc également aucune réelle surprise (encore une fois, les options proposées sont issues de l’héritage des produits Microsoft).

PowerPoint Web App

Word Web App

OneNote Web App

Excel Web App
Côté SharePoint, nous retrouvons la richesse du produit. La liste des modèles est vaste (Blog, Wiki, Sites d’équipes, Recherche, Projets, etc., etc.), l’interface d’administration est complète, le produit est bien évidemment exploitable au travers de SharePoint Designer 2010. Visual Studio 2010 est également la partie (un guide du développeur a déjà été publié à cet égard).



Un site SharePoint (intitulé « Site Web ») pré-paramétré et disposant d’options de personnalisations, vous permettra de créer et publier rapidement un site exposé sur l’Internet. Je trouve l’idée plutôt bonne.

6. Conclusion (Work In Progress)
Souvent, présenter un produit multi-facettes reviens rapidement à parler de « briques». Dans le cas d’Office 365 il est clair que le terme risque de faire école, même si bien évidemment la jeunesse de l’offre excuse un peu cela …
Au final, Microsoft s’appuie logiquement sur son existant et s’essaye au SaaS en jouant la carte de la sécurité. L’offre parait, de mon point de vue, extrêmement adaptée aux entreprises déjà équipées d’environnements Microsoft et ayant la volonté de s’avancer prudemment vers le Cloud. Côté fonctionnel, le manque de transversalité entre les différents produits est handicapant (à l’instar des produits On Premises de la firme de Redmond). Rien de tout cela n’empêchera de faire d’Office 365 un outil de productivité de qualité.
Où se trouve donc sa réelle valeur ajoutée ? Eh bien, vous en tirerez les enseignements que vous voudrez, mais Microsoft continue dans la voix de l’intégration au poste de travail (déjà présente via SharePoint). A savoir, des outils Web fortement liés aux outils Office en mode « client lourd ». Pour Microsoft, le poste de travail n’est pas représenté par le navigateur mais par sa suite d’outils de productivité. Et vu la cargaison de licences vendues, l’inverse aurait été étonnant … Une philosophie qui permet à Office 365 de se démarquer de la concurrence, à défaut de s’acheter une véritable identité.

